Chili

Mise à jour : le 28/07/98

Marché de l'emploi

 

Le Chili : terre des poètes

Patrie de Pablo Néruda et de Gabriela Mistral, le Chili s’étend sur une bande de terre longue de 4300km. 1er producteur mondial de cuivre, le Chili est perçu par les investisseurs étrangers comme le partenaire le plus stable d’Amérique latine.

Depuis 1990, avec l’avènement de la Démocratie, le Chili connaît une période de croissance dépassant les 5% par an; mais il demeure encore très dépendant de quelques secteurs dominant l’économie chilienne (mines de cuivre, pêche, industrie forestière).

Lié par de nombreux accords régionaux avec l’Asie et l’Union européenne, le Chili possède une économie à la fois stable et libérale ; tournée vers le secteur privé. Un taux de chômage faible et le contrôle de l’inflation font du Chili un partenaire économique incontournable du Cône Sud.

 

Taux de chômage : 5,8 % en 1997

 

Marchés disponibles par emploi : Reconnu, comme un des pays les plus stables et libéral d’Amérique Latine, les perspectives d’emploi sont tous azimuts mais certains secteurs semblent connaître un boom fantastique depuis 1995. Il s’agit des activités de loisirs et de la fabrication de matériels de loisirs (matériel de montagne, éco-tourisme, équipement de musculation ou matériel nautique).

De plus, certains marchés en matière de service sont peu développés (cosmétique, services de nettoyage, centres de fitness, hôtels/motels, supermarchés).

Des secteurs plus traditionnels peuvent aussi être prospecté, par le candidat à l’expatriation ; il s’agit des mines, des télécommunications, de l’industrie forestière et des services financiers.

Exportant essentiellement des matières premières comme le cuivre ou des fruits vers la France, le Chili achète de plus en plus de produits finis aux entreprises françaises, les candidats à un emploi au Chili devront ainsi porter leur recherche dans les secteurs suivants : l’automobiles et la vente de pièces détachées, la vente de biens d’équipement professionnel ainsi que de biens de consommation.

 

Secteurs porteurs pour tous investisseurs français :

  • exploitation minière, métaux et minéraux et équipements et services connexes : construction et fabrication de camions, engins élévateurs, concasseurs, équipements de forage,

  • technologies de l'information, télécommunications et logiciels : le secteur étant complètement ouvert, la concurrence entre sociétés françaises et américaines est féroce, de nombreux commerciaux, spécialistes des réseaux et informaticiens sont réclamés,

  • équipements et services liés à la production d'énergie : de nombreux projets pour une valeur de 18 milliards de francs sont prévus d’ici l’an 2000, certaines sociétés françaises mais aussi canadiennes sont intéressées par ces projets (construction de centrales hydroélectriques et thermiques),

  • équipements et services liés à l'environnement : traitement des déchets. : Une loi sur l’environnement, votée en 1994, a mis en place un cadre plus stricte ce qui fait le bonheur des entreprises proposant biens et services liés à l’environnement ; les nouvelles installations industrielles devant prendre en compte le paramètre environnemental dans leur conception,

  • matériaux de construction et habitation notamment portuaire,

  • systèmes de transport/projets d'infrastructure,

  • matériel médical.

Le travail au Chili : On trouve certaines similarités avec une journée de travail française. La journée de travail débute à 9h00 pour s’achever vers 18h00 avec une heure de pause pour le déjeuner. Les dîners d’affaire peuvent durer deux, voire même trois heures. La langue d’affaire est habituellement l’anglais mais parler espagnol est un avantage considérable.

 

Jeunes, conditions d’études requises : Des cadres qualifiés et une main d’œuvre compétente étant disponible sur le marché local du travail, il est nécessaire au jeune expatrié de se placer sur un segment de marché spécialisé et peu occupé par des nationaux. Parler l’anglais et l’espagnol sont des atouts indéniables.